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What ever you want, you will fall.
Les mains glacées, les joues gelées, la peau crispée. Le froid tétanise et pourtant rien n'y changera. Devoir renoncer est un sentiment dur à accepter. Tu me demandes l'impossible. Effacer chaque partie, chaque souvenir, tout ce qui amène à penser qu'il y eut un passé. Je ne peux renoncer à ça. Toutes ces ombres qui nous ont formé, qui déambulent dans mes veines et dansent devant mes yeux voilés ne font qu'agrandir cet espace déjà formé. Mais la philosophie du bonheur est bien trop vaste à accepter. Pardonnes moi de ne pas y arriver, même si pour toi, je continuerai à m'effacer.
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# Posté le lundi 14 décembre 2009 15:36

Modifié le lundi 14 décembre 2009 15:53

. On a tous cette lame qui nous tiraille le coeur.

. On a tous cette lame qui nous tiraille le coeur.
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# Posté le mardi 15 décembre 2009 15:05

Celui qui me l'enlève je lui arrache les cordes vocales pour en faire des fils à linge. On m'a toujours dit que les étoiles finissaient pas s'éteindre pourtant celle là continue de briller de mille feux. On s'accroche toujours difficilement dans la vie, mais cette main là, elle ne m'a jamais lâchée et elle continue de me tirer chaque jour vers le haut. Plus résistant que n'importe quel décapant, plus précieux que n'importe quel trésor, plus respectueux que n'importe quel cortège, plus vaillant que n'importe quel cavalier, plus grand que n'importe quel souffle, plus présent que n'importe quel oxygène.. Un grand bonhomme vous dis-je, le meilleur des meilleurs, le plus fort des plus forts, la crème de la crème. Et je continuerai à crier au monde entier combien il ferait mieux d'essayer de le comprendre plutôt que de le faire vaciller. Et j'ai hurlée, criée, pleurée, mais doucement tu m'as épaulé. Doucement tu m'as dit de me calmer, doucement tu m'as expliqué, doucement tu m'as regardé et jamais tu ne m'as jugé. Tous mes actes je les déteste, quand je me hais, tu le sais. Route sinueuse, dangereuse, tu es la lumière qui culmine à l'horizon, la lumière de l'espoir qui reste allumée devant mes yeux brouillés et mon air abrutis. "Mais avances!" cries tu. Dans ma tête c'est barrière, dans ma tête c'est bordel, dans ma tête il n'y a que toi que je ne veuille entendre. Oses le toucher et je t'arrache un à un chaque poil qui te recouvre. Oses le briser et prends rendez vous avec ma face. 12 années à compter mes tempêtes et mes naufrages, mes tornades et mes ouragans. 12 années à me perdre en toi pour découvrir le monde, 12 années à vivre pour te montrer que j'y arriverai. Et il y a beaucoup trop de rêves qui m'échappent, beaucoup trop d'espoir qui me perde. Alors expliques moi encore, tires moi de là, fais moi vivre comme tu l'as toujours fait, rend cette voix fluide. Chaque veine, chaque battement, chaque goutte qui coule en moi vivent à tes côtés. Chaque seconde, chaque pas sont remplis d'espoir grâce à toi. Et comme la vie est sévère, mais tu sais que le destin est impitoyable et tu l'acceptes. Pas moi. Tu es tout, L'extincteur de secours, la goutte d'eau dans le désert, l'oxygène qui ranime, la vitamine qu'il me faut. Alors crois en toi et ne doutes pas Papa, avances, continues à me montrer comment je dois faire. Je marche après chaque pas que tu fais, je me cache derrière chaque remord que tu laisses, je m'isole dans chaque creux que tu abandonnes. Papa, comment es la vie ? "Tu sais, on cherche trop souvent des questions sans réponses. Laisses aller le temps et profites de chaque journée que t'apporte la vie". Et tu crois en moi alors que j'ai perdue tout lueur de réussite. Merci, merci Papa de tourner mes pages une à une sans les corner. Je te dois beaucoup trop, j'entasse des dettes que je ne pourrai jamais toutes remboursées. Pardonnes moi.. "Mais tu as un avenir!" insistes-tu. "Tu sais où tu te le mets mon avenir ?" .. Pardon, encore une fois je m'abaisse sans prendre compte de ton soutient. Mais ne crois pas que j'en reste indifférente, chaque mot prononcé et pour moi un geste précis et concret. La vie s'étale comme un manuscrit vierge qu'on vient réveillé au son d'une plume. Et si tu crois en moi, alors pour toi j'avancerai. Merci d'être là à chaque lettre de mon histoire et de croire aux chapitres qui vont suivre. _"' Je t'aime Papa.

Celui qui me l'enlève je lui arrache les cordes vocales pour en faire des fils à linge. On m'a toujours dit que les étoiles finissaient pas s'éteindre pourtant celle là continue de briller de mille feux. On s'accroche toujours difficilement dans la vie, mais cette main là, elle ne m'a jamais lâchée et elle continue de me tirer chaque jour vers le haut. Plus résistant que n'importe quel décapant, plus précieux que n'importe quel trésor, plus respectueux que n'importe quel cortège, plus vaillant que n'importe quel cavalier, plus grand que n'importe quel souffle, plus présent que n'importe quel oxygène.. Un grand bonhomme vous dis-je, le meilleur des meilleurs, le plus fort des plus forts, la crème de la crème. Et je continuerai à crier au monde entier combien il ferait mieux d'essayer de le comprendre plutôt que de le faire vaciller. Et j'ai hurlée, criée, pleurée, mais doucement tu m'as épaulé. Doucement tu m'as dit de me calmer, doucement tu m'as expliqué, doucement tu m'as regardé et jamais tu ne m'as jugé. Tous mes actes je les déteste, quand je me hais, tu le sais. Route sinueuse, dangereuse, tu es la lumière qui culmine à l'horizon, la lumière de l'espoir qui reste allumée devant mes yeux brouillés et mon air abrutis. "Mais avances!" cries tu. Dans ma tête c'est barrière, dans ma tête c'est bordel, dans ma tête il n'y a que toi que je ne veuille entendre. Oses le toucher et je t'arrache un à un chaque poil qui te recouvre. Oses le briser et prends rendez vous avec ma face. 12 années à compter mes tempêtes et mes naufrages, mes tornades et mes ouragans. 12 années à me perdre en toi pour découvrir le monde, 12 années à vivre pour te montrer que j'y arriverai. Et il y a beaucoup trop de rêves qui m'échappent, beaucoup trop d'espoir qui me perde. Alors expliques moi encore, tires moi de là, fais moi vivre comme tu l'as toujours fait, rend cette voix fluide. Chaque veine, chaque battement, chaque goutte qui coule en moi vivent à tes côtés. Chaque seconde, chaque pas sont remplis d'espoir grâce à toi. Et comme la vie est sévère, mais tu sais que le destin est impitoyable et tu l'acceptes. Pas moi. Tu es tout, L'extincteur de secours, la goutte d'eau dans le désert, l'oxygène qui ranime, la vitamine qu'il me faut. Alors crois en toi et ne doutes pas Papa, avances, continues à me montrer comment je dois faire. Je marche après chaque pas que tu fais, je me cache derrière chaque remord que tu laisses, je m'isole dans chaque creux que tu abandonnes. Papa, comment es la vie ? "Tu sais, on cherche trop souvent des questions sans réponses. Laisses aller le temps et profites de chaque journée que t'apporte la vie". Et tu crois en moi alors que j'ai perdue tout lueur de réussite. Merci, merci Papa de tourner mes pages une à une sans les corner. Je te dois beaucoup trop, j'entasse des dettes que je ne pourrai jamais toutes remboursées. Pardonnes moi.. "Mais tu as un avenir!" insistes-tu. "Tu sais où tu te le mets mon avenir ?" .. Pardon, encore une fois je m'abaisse sans prendre compte de ton soutient. Mais ne crois pas que j'en reste indifférente, chaque mot prononcé et pour moi un geste précis et concret. La vie s'étale comme un manuscrit vierge qu'on vient réveillé au son d'une plume. Et si tu crois en moi, alors pour toi j'avancerai. Merci d'être là à chaque lettre de mon histoire et de croire aux chapitres qui vont suivre.  _"' Je t'aime Papa.
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# Posté le jeudi 17 décembre 2009 15:16